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A l'éclosion après 21-24 jours, les poussins de foulque macroule sont noirs, avec un duvet orangé sur la tête; leur peau, visible est rouge avec les zone violacées. Le développement des jeunes est assez lent et ils n'apprendront à voler qu'à deux mois. Les couvées de parfois 10 oeufs sont fréquemment décimées par les carnassiers, les corneilles, goélands et même le héron cendré. Qu'à cela ne tienne, maman foulque se met immédiatement en devoir de pondre une nouvelle couvée.
Courte vie de l'éphémère qui posées sur le plat, en apéritif offert aux grèbes et foulque.
Le déterrage, ou vénerie sous terre, est une pratique de chasse extrêmement cruelle.
Les déterreurs insèrent des chiens dans le terrier et bouchent les entrées. Les chiens doivent acculer l'animal au fond du terrier le temps que les déterreurs creusent un trou. Ensuite, les animaux sauvages (blaireau, renard, ragondin) seront « arrachés » de leur terrier avec des pinces en fer, puis généralement tués à la dague !
L’animal souffre énormément : Morsures par les chiens (et combats violents), éventuels coups de pelles et pioches, capture brutale avec la pince métallique et mise à mort douloureuse à la dague !
Les déterreurs créent même des championnats de déterrage !
Rien ne peut justifier une telle pratique, qui devrait être interdite !
Signer la pétition
http://www.abolition-deterrage.com/le_deterrage.htm
Musée de l'Elysée au printemps 2007 exposition "Tous photographes" dédiée à la photographie d'amateur.
Verbier (VS) en 1943
Verbier (VS) en 2006
Liste de signatures
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- éviter les plantes exotiques comme les thuyas et les monocultures de gazon. Nos papillons ne sont pas adaptés à ces espèces et n'en retirent aucune ressource. Choisir des plantes indigènes. Celles-ci nécessitent peu d'entretien car elles sont adaptées aux conditions locales.
- planter ou semer des plantes vivaces qui fournissent un nectar abondant. Elles hivernent et repoussent chaque printemps. Les aromatiques (thym, sauge, mélisse, …) et celles qui poussent dans les prairies (centaurées, achillées, ancolie, scabieuses, knauties et oeillet des chartreux) sont particulièrement indiquées.
- semer sur un terrain retourné des fleurs mellifères qui attirent les papillons. Les annuelles comme les capucines, les bleuets ou les coquelicots fleuriront la première année. Les bisannuelles (l'onagre, l'onopordion, la molène ou la cardère) formeront une rosette la première année et fleuriront l'année suivante. La terre doit être retournée durant la troisième ou la quatrième année afin de favoriser la dispersion et la germination des graines. Semer éventuellement de nouvelles graines à ce moment.
- laisser un terrain en friche. Les plantes dédaignées comme l'ortie ou le chardon sont des plantes-hôtes importantes pour de nombreuses chenilles.
- pour les haies, opter pour des arbustes indigènes tels que prunellier, aubépine, noisetier, saule et autres…
- ne pas utiliser d'engrais, de désherbant et de produits chimiques.
- faucher les prairies maigres une à deux fois par année en épargnant un tiers de la surface pour le bonheur des papillons. Ces îlots seront fauchés trois semaines plus tard. Eviter de faucher trop près du sol afin de permettre aux chenilles de trouver un refuge pour l'hiver. Ces dernières apprécient aussi les tas de branchages et de pierres.
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Papillons: vous nous manquez. En 1994, on comptait sur la liste rouge 113 espèces de papillons de jour menacées, ce qui représente 59% des papillons de jour. Depuis 2000, 13 espèces les plus menacées du pays (7%) font l'objet d'un programme spécifique de conservation. Beaucoup d'espèces autrefois largement répandues sont aujourd'hui devenues rares: elles disparaissent lentement et discrètement. Mais pourquoi? D'une part, les espaces naturels ou semi-naturels (prairies et pâturages maigres, tourbières, prairies humides ou forêts) ont été intensifié ou détruits par l'agriculture, la sylviculture ou au profit de zones d'habitation. Au contraire, l'abandon de l'exploitation extensive de milieux intéressants pour les papillons a également abouti à une dégradation des conditions vitales pour ceux-ci. Les jardins et parcs, avec leur verdure exotique, contribuent également à cette dégradation. Pro Natura veut aider ces magnifiques insectes, non seulement parce qu’ils sont beaux et rares. Les papillons sont des indicateurs importants concernant l’état de notre nature. Ils nous font savoir si les habitats des humains, animaux et plantes sont encore intacts ou non. La disparition des papillons est de ce fait alarmante. Et c’est bien pourquoi Pro Natura s’engage en leur faveur ! Pro Natura vole à leur secours et lance une nouvelle campagne en leur faveur dès le printemps 2003. En effet, les chenilles et les papillons jouent un rôle important dans la nature: ils sont, par exemple, une source de nourriture pour les oiseaux et participent à la pollinisation des fleurs. Ils sont aussi des indicateurs typiques des milieux écologiques cultivés et paysagers, réagissant beaucoup plus sensiblement que les plantes aux modifications de leurs habitats, des pratiques de gestion et aux changements de climat. Mais surtout les papillons symbolisent l'esthétique, l'âme et une belle qualité de vie. Avec sa campagne, Pro Natura se lance corps et âme dans une série de projets concrets en faveur des papillons: par exemple, soutenir des mises en réseau de surfaces de compensation écologique susceptibles de favoriser les papillons, organiser des rencontres afin de réunir les différents acteurs pouvant agir et sensibiliser les enfants à leur présence et leurs besoins. Aucun milieu ne sera oublié et une grande priorité sera donnée à l'information générale. Que vivent les papillons!
Pour davantage d’information: Secrétariat romand, tél. 024 425 03 72; secretariat.romand@pronatura.ch